Un particularisme du Gaillac medieval

les " franchises " accordées par les seigneurs à la population

Dès avant le XIIIème siècle, sur décision des seigneurs de la ville, les habitants de Gaillac, bénéficient de " représentants ", et de droits spécifiques. Ces " franchises " sont formellement confirmées quand, en 1221, l'abbé de Saint Michel et le comte de Toulouse se partageant la seigneurie, passent un acte dans le cloître de Saint Michel. Le texte spécifient les droits et devoirs de chacun, définie le rôle de " consuls " de la ville, accorde des donations, intègre la notion d'égalité entre habitants... C'est dans ce contexte " d'entente " que la prospérité de Gaillac s'affirme. Plus tard, au XIVème siècle, d'autres avancées particulières marqueront la vie de la cité. Un exemple: en 1329, le pape Jean XXII publie en Avignon une Bulle qui permet à la communauté de Gaillac d'instituer un collège et d'y établir des régents sans demander d'autorisation à l'évêque d'Albi ni aux recteurs et maîtres de cette ville.


Ordonnance confirmant les armoiries et les privilèges de la ville de Gaillac en 1882 par le roi Louis XVIII

Sceau en cire accompagnant l'ordonnance