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 Informations pratiques

 

56 rue des Frères Delga

81600 Gaillac
05 63 57 43 36

www.cmdtarn.fr

 

Accueil le mardi et le jeudi, de 17h à 19h

et le mercredi, de 10h à 12h et de 14h à 18h

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 Enseignement musical

 

Les cours sont dispensés du lundi au samedi, après les horaires scolaires. Entrée libre

 

De 5 à 7 ans : éveil musical et chant choral.

 

À partir de 7 ans : formation musicale et apprentissage d’un instrument (flûte à bec, flûte traversière, clarinette, saxophone, trompette, trombone, violon, alto, violoncelle, guitare, percussion, piano, contrebasse).

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Les enfants sont invités à rejoindre l’orchestre à vent ou l’orchestre à cordes, dès que leur niveau instrumental le permet.

 

Tous les lundis se réunissent le chœur de jeunes (de 17h30 à 19h) et le chœur d’adultes (de 19h à 20h30).

 

Tous les mois, de "petits concerts" sont donnés par les élèves de l’école de musique, à l’auditorium Dom Vayssette.

Portrait-Emmanuelle-Houdart

 

 

Emmanuelle HOUDART

 

sdl 2018 gaillac actu

 

 

 

 

6 & 7 Octobre 2018, 10h > 19h

23è Salon du Livre, place d'Hautpoul

 

Contes & Continents

 

 

Tous les ans, le 1er week-end d’octobre, la Ville de Gaillac organise le Salon du Livre dédié à la littérature jeunesse, BD, adulte.

 

C’est l’occasion de multiples échanges entre le public et les auteurs et illustrateurs lors de cafés littéraires, lectures publiques, portraits d’auteurs, conférences…

 

Edition 2018

L'affiche du 23è Salon du livre de Gaillac attise notre curiosité et nous plonge dans l'univers du conte. Un discret fil rouge qui invite au voyage, à la lecture...chut ! Nous n'en dirons pas plus... L'imaginaire fera le reste.

 

Autour d'Emmanuelle HOUDART, invitée d'honneur du Salon, 60 auteurs et illustrateurs installent leurs planches, leurs albums et préparent leurs signatures.

Romans et littérature adultes, albums jeunesse et BD, le salon invite ses coups de coeur, jeunes plumes et auteurs confirmés; Marcus Malte, Robin Renucci, Elisabeth Brami...

 

Le off fait le reste avec ses expositions, portraits croisés, concerts dessinés, spectacles, animations enfant et rencontres avec les auteurs...

 

Salon généraliste de référence en Occitanie, rendez-vous de la rentrée littéraire, le Salon du livre de Gaillac nourrit la gourmandise des lecteurs de toute la famille dans une ville d'art et d'histoire.

 

Entrée libre

 

Journal du Salon du Livre 2018

 

Programme du Salon du Livre 2018

 

Renseignements

 

Pôle Culture & Attractivité Ville de Gaillac 05 63 81 20 14

Site du Salon du Livre : http://www.salonlivregaillac.fr/slg/

 

 

 

 

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Horaires d'ouverture et accès

Hôtel Pierre de Brens

rue de Peyriac

81600 Gaillac

Ouvert au public les mardis & vendredis
9h30 à 12h et 14h à 16h
Autres jours possibles sur rendez-vous

05 63 57 49 48 • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Attention !

De juillet à fin septembre 2018,

les Archives ne seront ouvertes au public que les

vendredis

Cheminée Louis XIV en stuc au rdc de l'hôtel de Brens  

Auparavant située au 1er étage, la salle de lecture accueille désormais les lecteurs au rez-de-chaussée de l'hôtel de Brens (depuis octobre 2013). Les ouvrages anciens de la première bibliothèque publique de Gaillac y ont été installés. Ce fonds patrimonial,  constitué en 1830 par Joseph Rigal, alors maire de Gaillac, provient de divers dons de l'état et d'acquisitions faites tout au long du XIXe s., mais aussi d'ouvrages confisqués pendant la Révolution dans les institutions religieuses de la région. On y trouve des ouvrages rares et précieux du XVIe au XIXe s. traitant d’histoire, d’économie, de voyages, de littérature : la célèbre encyclopédie de Diderot et D’Alembert, des séries sur des voyages en Egypte, en Perse, au Mexique, une édition française de planches de Piranèse, graveur et architecte italien... Un catalogue est en cours d'élaboration et sera bientôt disponible.

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enligne !

Inventaire du fonds ancien

 

 

Quelques repères historiques

Les maires de Gaillac depuis la Révolution

La Bande à Mina

Personnalités marquantes de la vie gaillacoise

Sceau des consuls de Gaillac (Histoire de Gaillac, II 6, [XIXe s.])

 

Toute personne, quelle que soit sa nationalité, peut accéder aux archives municipales.

 

Celles-ci regroupent les documents produits par la mairie et voués à une conservation définitive auxquels viennent s'ajouter les registres des anciennes paroisses ainsi que les documents entrés par dons ou acquisitions. Elles sont recueillies, conservées et répertoriées non seulement pour les besoins de son fonctionnement, mais aussi pour les rendre accessibles aux chercheurs.

 

Mémoire de la cité, les archives témoignent de tous les aspects de la vie locale et constituent une véritable ressource documentaire dans des domaines aussi variés que la politique, l’économie, la population, la culture, la société…

Table d'équivalence des deniers royaux (CC 2)

 

Communication et consultation

La consultation se fait uniquement sur place.

Certains documents, ayant trait notamment à la vie privée, sont soumis à un délai de communicabilité. Sont communicables sans délai particulier les documents suivants :

 

• Registres paroissiaux et registres d’état civil (1604-1905)

• Délibérations des assemblées consulaires et des conseils municipaux (1495-1982)

• Arrêtés du Maire

• Budgets

• Matrices et plans cadastraux

• Listes électorales

• Instructions administratives non nominatives

• Publications administratives et documentaires

• Permis de construire

 

Voir le Règlement intérieur de la salle de lecture

 

Devic, Claude ; Vaissète, Joseph. Histoire générale du Languedoc. Ed. J. Vincent, 1730-1745

 

Fonds

Les fonds sont répartis en trois grandes périodes :

Les archives anciennes (15 mètres linéaires) : du Moyen-Âge à la Révolution. Voir le cadre de classement du fonds ancien

Les archives modernes (100 mètres linéaires) : de 1790 à 1982. Voir le cadre de classement du fonds moderne

Les archives contemporaines : à partir de 1982

 

En complément des archives communales et de la bibliothèque patrimoniale, il existe une bibliothèque historique d'environ un millier de titres, quelques collections de périodiques et des dossiers documentaires s'attachant à l'histoire de la commune et plus largement du département et de la région.

Le Mémorial de Gaillac

 

Recherches

En plus des inventaires papier mis à votre disposition, un poste informatique est en accès libre dans la salle de lecture.

Son usage est réservé à la consultation des catalogues et inventaires électroniques des archives ainsi qu'aux deux sites suivants :

 

Archives départementales du Tarn : actes d'état civil, registres paroissiaux, cadastres napoléoniens,… et bien d’autres ressources.

Site de M. Grégoire lequel met gracieusement en ligne le dépouillement des registres paroissiaux de Gaillac et communes avoisinantes.

 

 

 

Partenariat

Amis des musées et du patrimoine de Gaillac

 

Médiathèque intercommunale de Gaillac

 

Quels que soient votre âge et vos centres d’intérêt, la médiathèque intercommunale vous propose des collections de livres, disques, CD Rom, DVD, revues (en tout plus de

35 000 documents en accès libre) qui répondront à votre soif de connaissance.

 


Médiathèque intercommunale

74 place d’Hautpoul

81600 Gaillac
05 63 81 20 23 • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Horaires d'hiver

Mardi | 14h à 18h

Mercredi | 10h à 12h30 et 14h à 18h

Vendredi | 10h à 12h30 et 14h à 18h

Samedi | 10h à 12h30 et 14h à 18h

 

 

Site de la médiathèque http://media.ted.fr/

 

S'incrire

Qui peut s'inscrire ? Qui peut venir ?

Tout le monde ! Il n'y a pas d'âge minimum pour souscrire une inscritpion. De plus, l'accès individuel à la médiathèque est entièrement libre. Elle est accessible au public aux jours et heures affichés à l'entrée. On peut donc pousser la porte et fréquenter les lieux sans être inscrit ! C'est seulement si vous voulez emprunter des documents qu'il faudra vous inscrire. A noter : l'accès à internet est gratuit dans les médiathèques et, là aussi, pas besoin d'être inscrit pour en profiter !

 

Comment faire pour s'inscrire ?

Il faut d'abord remplir une fiche d'inscription. Il existe une fiche spéciale pour les mineurs à remplir par les parents et une fiche pour les adultes. Vous devrez également présenter :

- Une pièce d'identité ou un livret de famille pour les enfants.

- Un justificatif de domicile de moins de 3 mois.

- Les pièces justificatives nécessaires pour bénéficier de la gratuité.

Pensez à bien préparer l'ensemble de ces documents votre inscription n'en sera que facilitée ! Après quoi, une carte de lecteur nominative vous est délivrée. Elle est valable 1 an, de date à date. La présentation de la carte est obligatoire pour emprunter. En cas d'oubli, vous pouvez produire une pièce d'identité à la place. Pour vous faciliter la vie, il est possible de prendre rendez-vous pour réaliser votre inscription en toute tranquillité grâce au dispositif  "J'ai rendez-vous avec mon Bib !"

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Combien ça coûte ?

Adultes résidant sur le territoire de l'agglomération : 5 €

Adultes résidnat hors du territoire de l'agglomération : 9 €

Gratuit pour les mineurs. Gratuit également pour les chômeurs, étudiants, titulaires du RSA, minimum vieillesse, non imposables - sur présentation d'un justificatif.

 

Emprunter des documents

Avec ma carte, je peux emprunter quoi et où ?

10 livres, magazines, cd ou cédéroms (indifférenciés) + 1 DVD de fiction + 1 DVD documentaire + 1 liseuse. Attention : votre carte d’adhérent vous offre la possibilité d’emprunter et de rendre vos documents dans les six points du réseau de lecture publique de l'agglomération Gaillac Graulhet !
Pour quelle durée ?

Vous avez 4 semaines pour en profiter et, si ça ne suffit pas, une prolongation de 4 semaines supplémentaires est possible. La prolongation s'effectue sur place, par téléphone, ou sur le site media.ted.fr.

 

Est-ce que je peux réserver des titres ?

Vous pouvez réserver les documents qui figurent au catalogue (soit 6 réservations maximum par personne inscrite, selon le quota suivant : 4 imprimés et/ou CD + 1 DVD fiction + 1 DVD documentaire). Vous êtes averti par téléphone ou mail lorsque le document demandé est disponible. Si, au terme de 2 semaines, vous n'êtes pas venu retirer le document, ce dernier est remis en rayon. La réservation s'effectue sur place, au sein de la médiathèque, par téléphone ou via le site media.ted.fr, en vous connectant grâce à votre carte personnelle sur le catalogue.


Mais si j’habite à Gaillac et que le titre que je souhaite emprunter est à Briatexte, comment je fais ?

Il suffit de réserver comme décrit ci-dessus. Dès que le document est disponible, il est acheminé directement dans votre médiathèque de rattachement où vous pourrez tranquillement le retirer.

 

 Et si je suis en retard pour rendre mes documents ?

Un mail ou un courrier vous est adressé au-delà de deux semaines de retard pour vous demander la restitution des documents. N’hésitez pas à nous joindre pour nous informer de votre retard, nous pourrons prolonger vos documents afin de vous laisser le temps de venir. Mais le mieux est de rendre ses livres à l’heure car d’autres les attendent peut-être ! Dans tous les cas, tant que vous n’avez pas restitué l’intégralité de vos documents, il vous est impossible d’emprunter à nouveau. En cas de perte ou de détérioration, il faudra en assurer le remplacement ou le remboursement.

 

Réservation sur le catalogue media.ted.fr

Vous avez la possibilité de réserver jusqu'à 4 ouvrages via le catalogue internet

En savoir + : http://tedbiblio.opac3d.fr/search.php?action=Page&pageid=X4 

 

J’ai des livres chez moi dont je ne fais plus rien, je peux les donner à la médiathèque ?

 

Oui ! La médiathèque accepte les dons de documents imprimés (livres, magazines) et de CD. Toutefois, elle se réserve le droit :

- de refuser ces mêmes dons si leur état et/ou leur contenu ne correspondent pas à sa politique documentaire .

- de ne pas intégrer ces dons à ses collections et de les céder à des œuvres caritatives et/ou de les proposer à la vente dans le cadre de la vente annuelle organisée par le réseau des médiathèques.

A savoir : les dons de DVD ne peuvent être acceptés en raison des droits qui leur sont affectés.

 

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Un nouveau service à la médiathèque : J'ai rendez-vous avec mon bib'

 

 

Dans le cadre du renforcement de sa politique d'accueil, la médiathèque intercommunale propose un service innovant destiné à faciliter la vie de ses usagers, nouveaux ou anciens. Ces derniers ont désormais la possibilité de prendre rendez-vous directement avec un bibliothécaire : qu'il s'agisse de s'inscrire à la médiathèque en toute tranquillité, d'apprendre à utiliser le catalogue en ligne ou à effectuer ses propres réservations, il suffit de passer un coup de fil à l'une des médiathèques du réseau pour bénéficier d'un accueil personnalisé. Une affiche humoristique accompagne le lancement de ce nouveau service, où l'on peut voir des bibliothécaires représentés sous la forme de super-héros !
Contacts : Briatexte 05 63 58 58 66 / Gaillac 05 63 81 20 23 / Graulhet 05 63 33 25 25 / Lagrave 05 63 81 44 48 / Lisle-sur-Tarn 05 63 40 32 20 / Parisot 05 63 57 98 35 ou media.ted.fr. A bientôt dans votre médiathèque !


 

 

puce-vie_culturelle La Cyber-base

Salle Touny Lérys
70 place d’Hautpoul
(en face de la médiathèque)
81600 GAILLAC

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Tél. 05 63 33 19 51
Fax. 05 63 57 33 45

 

 

Nombre de postes : 5

Horaires en consultation libre :

Mardi : 9h à 12h & 14h à 18h

Mercredi : 14h à 18h

Vendredi : 14h à 16h
Samedi : 9h à 12h & 14h à 18h





 

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La vocation de cet espace est de favoriser l'accès de tous les publics aux outils et aux pratiques numériques.
Pour cela la Cyber-base propose un accès libre aux outils numériques : ordinateurs, imprimantes, scanner, Wi-fi.
La Cyber-base vous propose aussi des ateliers d’initiation adaptés au niveau et à la demande du public.

Tarifs :
Accès aux ordinateurs et au Wifi : Gratuit
Impressions (limitée à 20 feuilles) : 0.10€ Noir&Blanc et 0.20€ Couleur
Ateliers d’initiation : de 2€ à 10€ selon la formule choisie.

 

 

 Consultez le site :

 http://media.ted.fr/cyberbase-gaillac

 

Imagin'cinémas à Gaillac

 

> A l'affiche aujourd'hui

> A l'affiche cette semaine

 

3 place Rives Thomas

05 63 57 01 28

 

L’Imagin’Cinémas Gaillac est reconnu comme l’un des plus beaux cinémas du Tarn. Il accueille le festival Cinéfeuille et le Festival du cinéma européen. Une brasserie et un snack permettent de se restaurer sur place.

 

4 salles, près de 600 places et toujours une programmation de qualité qui fait la réputation des lieux : films récents, art et essai, VO et VF, films jeune public, ciné patrimoine, ciné-goûter…

 

15 films par semaine

 

Pour commander les ouvrages et/ou obtenir des informations, s'adresser au service du Patrimoine, Mairie de Gaillac au 05 63 81 20 26 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Prévoir 5 € supplémentaire pour tout envoi par la poste.

     
de la vigne au vin gaillac  

Martine PREVÔT. De la vigne au vin, de la vinha al vin. 2014. 70 p. 

12 €

les mots de la vigne gaillac  

Brigitte BENNETEU (dir. de publication). Les mots de la Vigne, Petit abécédaire du patrimoine gaillacois. 2013. 60 p. ISBN 979 -10-90894-61-7

12 €

gaillac_des_origines_a_nos_jours  

SORIANO, Alain (dir. de publication). Gaillac, des origines à nos jours. 2013. 352 p. ISBN 2-9507085-4-4

26 €

gaillac_et_les_gaillacois  

SORIANO, Alain (dir. de publication). Gaillac et les Gaillacois : vingt siècles d’histoire. 2006. 128 p. ISBN 2-908778-55-6.

15 €

3_siecles_cartes_plans_gaillac  

GAILLAC (Tarn), service du Patrimoine. Gaillac : trois siècles de cartes et plans. 2004. 15 planches.

6 €

route_des_musees_gaillac  

MIDI-PYRÉNÉES, Conseil Régional ; COUSTEAUX Fernand. La route des musées et du patrimoine en Midi-Pyrénées. 2003. 207 p.

47 €

nostalgia_gaillac  

CLUB DES CARTOPHILES, SOCIÉTÉ DES AMIS DES MUSÉES ET DU PATRIMOINE DE GAILLAC. Nostalgia : Gaillac 1900-1940 : cartes postales anciennes. 1999. 128 p. ISBN 2-95070805-3-6.

20 €

au_temps_de_la_navigation_gaillac  
MALBERT, Marie-Noëlle. Gaillac au temps de la navigation.1992. Tiré à part.

1,50 €

1992_routes_voies_voyages_gaillac  

JOURNÉES D'HISTOIRE DE GAILLAC (1992). Routes, voies de communications et voyages.1994. 269 p. ISBN 2-910133-02-8.

12 €

1991_actes_journees_histoire_gaillac  

JOURNÉES D’HISTOIRE DE GAILLAC (1991). Actes des journées d’’histoire de Gaillac. 1991. 123 p.

12 €

1989_bicentenaire_revolution_francaise_gaillac  

JOURNÉES D'HISTOIRE DE GAILLAC (1989). Tricentenaire d'Antoine Gaubil ; Bicentenaire de la Révolution française dans le Tarn. 1989. 290 p.

12 €

sous_le_signe_du_coq_gaillac  

VIVIÈS, Bertrand de, SORIANO, Alain. Gaillac sous le signe du coq. 1992. 97 p. ISBN 2-9507085-0-1.

26 €

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JOURNÉES DU MILLÉNAIRE DE GAILLAC (1972). Millénaire de Gaillac : 972-1972 : [recueil des actes, avril-novembre 1972]. 1975. 2 vol.

12 €

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Pour commander les ouvrages ou obtenir des informations

Service du patrimoine :  05 63 81 20 26Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  

Prévoir 5 € pour frais de port

 

regis minois gaillac  

 MUSÉE DES BEAUX-ARTS (Gaillac, Tarn). Minois, l'arbre qui cache la forêt, oeuvres peintes de 2008 à 2017. 2017. 132 p. ISBN 978-2-910133-24-9

 

20 €

joseph bernard artigue gaillac  

MUSÉE DES BEAUX-ARTS (Gaillac, Tarn). Joseph-Bernard ARTIGUE 1859-1936. L'obsession de la lumière. 2016. 124 p. ISBN 978-236378-061-4. 

 

25 €

tachier fortin gaillac  

MUSÉE DES BEAUX-ARTS (Gaillac, Tarn). Le château de ma mère, Rétrospective TACHIER-FORTIN. 2016. 90 p. ISBN 2-910133-23-0

 

20 €

1939 1945 de brayer a villon le tarn terre d asile gaillac  

 MUSÉE DES BEAUX-ARTS (Gaillac, Tarn). 1939-1945, de Brayer à Villon, le Tarn terre d'asile des artistes réfugiés. 2015. 108 p. ISBN 978-2-36378-058-4.

 

19 €

 

lucien_coutaud_peintre_du_surreel_gaillac  

MUSÉE DES BEAUX-ARTS (Gaillac, Tarn). Lucien COUTAUD, peintre du surréel. 2014. 114 p. ISBN 978-2-84672-362-6.  

 

20 €

bernard_bygodt_1939-2004_gaillac  

MUSÉE DES BEAUX-ARTS (Gaillac, Tarn), MUSEE RAYMOND LAFAGE (Lisle-sur-Tarn, Tarn). Bernard Bygodt (1939-2004). 2014. 100 p. ISBN  2-910133-21-4.

denis miau gaillac  

MUSÉE DES BEAUX-ARTS (Gaillac, Tarn) [et alii]. Denis Miau. 2013. 132 p. ISBN 978-2-36378-042-3.

 

29 €

le tarn regard photographique trutat gaillac  

MUSÉUM D'HISTOIRE NATURELLE (Gaillac, Tarn) et alii. Le Tarn, regard photographique d'Eugène Trutat (1840-1910). 2013. 96 p. ISBN 978-2-36378-041-6. 

 

19 €

alger_ou_les_peintres_en_quete_gaillac  

MUSÉE DES BEAUX-ARTS (Gaillac, Tarn). Alger ou les peintres en quête d'un Orient : exposition du 29 juin au 19 septembre 2012. Dépliant.

 

2 €

gaillac_vue_par_les_peintres  

MUSÉE DES BEAUX-ARTS (Gaillac, Tarn) [et alii]. Gaillac vue par les peintres. 2012. 96 p. ISBN : 978-2-36378-027-0.

 

20 €

peintres_de_la_realite_poetique_gaillac  

MUSÉE DES BEAUX-ARTS (Gaillac, Tarn) [et alii]. Les peintres de la réalité poétique : Brianchon, Caillard, Cavaillès, Legueult, Limouse, Oudot, Planson, Terechkovitch : [exposition : 25 juin-19 septembre 2011]. 2011.120 p. ISBN 978-2-36378-003-4.

 

28 €

 

joseph_latour_gaillac  

MUSÉE DES BEAUX-ARTS (Gaillac, Tarn). Joseph Latour (1806-1863) : dessins d’un peintre voyageur de Toulouse en Espagne. 2011. 100 p.

 

20 €

 

200_ans_archeologie_gaillac  

MUSÉUM D'HISTOIRE NATURELLE PHILADELPHE THOMAS (Gaillac, Tarn). 200 ans d’archéologie à Gaillac. 2010. 86 p. ISBN 2-910133-29-X.

 

20 €

jules_cavailles_gaillac  

MUSÉE DES BEAUX-ARTS (Gaillac, Tarn). Jules Cavaillès : peintre de la réalité poétique. 2008. 120 p.

 

Epuisé

quatre_sicles_de_gravures_gaillac  

MUSÉE DES BEAUX-ARTS (Gaillac, Tarn) ; MUSÉE RAYMOND LAFAGE (Lisle-sur-Tarn, Tarn). Quatre siècles de gravures. 2007. 60 p.

 

12 €

pol-roux retrospective gaillac  

MUSÉE DES BEAUX-ARTS (Gaillac, Tarn), BENNETEU Brigitte, SORIANO, Alain, VIRES, Paul, VIVIÈS, Bertrand de. Pôl-Roux, Rétrospective. 2007. 120 p. ISBN 2-908778-66-1.

 

20 €

un_architecte_des_artistes_paul_nelson_gaillac  

MUSÉE DES BEAUX-ARTS (Gaillac, Tarn) [et alii]. Un architecte et des artistes : Paul Nelson, Léger, Calder, Brassaï, Hélion, Braque, Miró… : exposition 30 juin-17 septembre 2007. 2007. 75 p. ISBN 2-910133-18-14.

 

20 €

des_primitifs_a_degas_gaillac  

MUSÉE DES BEAUX-ARTS (Gaillac, Tarn). Des primitifs à Degas : trésors d’une collection privée : exposition du 1er juillet au 18 septembre 2006. Catalogue : Bertrand de Viviès. 2006. 90 p. ISBN 2-910133-17-6.

 

20 €

kafka_gaillac  

LEMAIRE, Gérard-Georges. K comme Kafka : [exposition, abbaye de Beaulieu, Ginals, Château-musée du Cayla, Andillac, Château de Linardié, Sénouillac, Musée des beaux-arts de Gaillac, 11 mars-14 mai 2006]. 2006. 48 p. ISBN 2-912733-03-0.

 

10 €

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MUSÉE DES BEAUX-ARTS (Gaillac, Tarn). Georges Calistratovitch Artemoff (1892-1965) : peintre, sculpteur, décorateur. 2005. 126 p. ISBN 2-912722-21-7.

 

Épuisé

france_de_ranchin_labyrinthes_gaillac  

SEISSER, Jean. A propos des labyrinthes de France de Ranchin. 2004. 128 p. ISBN 2-910133-16-8

 

Epuisé

jean_helion_gaillac  

MUSÉE DES BEAUX-ARTS (Gaillac, Tarn). Jean Hélion (1904-1987) : [exposition 29 juin-15 septembre 2003]. Catalogue : Bertrand de Viviès. 2003. 43 p. ISBN 2-910133-14-1.

 

Epuisé

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MUSÉE LAFAGE (Lisle-sur-Tarn, Tarn), MUSÉE PHILADELPHE THOMAS (Gaillac, Tarn), MUSÉE DU PAYS RABASTINOIS (Rabastens, Tarn). Alain Bergeon : une création pour 3 musées. 2002. 22 p.

 

5 €

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MUSÉE DES BEAUX-ARTS (Gaillac, Tarn). Voyages romantiques en Languedoc : [exposition] 30 juin-22 septembre 2002. Catalogue : Bertrand de Viviès. 2002. 64 p. ISBN 2-910133-13-3.

 

15 €

toulouse_lautrec_gaillac  

MUSÉE DES BEAUX-ARTS (Gaillac, Tarn). Toulouse Lautrec : visages-spectacles. 2001. 47 pl. ISBN 2-910133-12-5.

 

15 €

 

general_hautpoul_gaillac  

MUSÉE DES BEAUX-ARTS (Gaillac, Tarn). Jean Joseph Ange d'Hautpoul (1754-1807) : général de la Révolution et de l'Empire : exposition 29 sept. 2000-30 janvier 2001. 2000. 64 p. ISBN 2-910133-11-7.

 

8 €

malbreil_gaillac  

MUSÉE DES BEAUX-ARTS (Gaillac, Tarn). François Malbreil : Horizon : 12 mai-12 juin 2000. [2000].15 p.

 

savoie_firmin_salabert_gaillac  

BEXON, Alain. Annecy & la Savoie par un élève d'Ingres : Firmin Salabert  (1811-1895). 2000. 152 p. ISBN 2-913190-01-4.

 

51 €

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MUSÉE DES BEAUX-ARTS (Gaillac, Tarn). Gaillac et la musique dans les collections : [exposition] du 5 juin au 5 juillet 1999. 1999. Dépliant.

 

2 €

 

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MUSÉE DES BEAUX-ARTS (Gaillac, Tarn). Cinq années d’acquisitions au Musée des beaux-arts.1999. Dépliant.

 

2 €

 

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MUSÉE DE VILLEFRANCHE-SUR-MER (Villefranche-sur-Mer, Alpes-Maritimes), MUSÉE DES BEAUX-ARTS  (Gaillac, Tarn), PARIS  (arrondissement  04). Raymond Tournon  (1870-1919) : toiles et dessins. 1998. 70 p. ISBN 2-910133-07-9.

 

Épuisé

 

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MUSÉE DES BEAUX-ARTS (Gaillac, Tarn). Le centaure sans terre : œuvres préparatoires à la sculpture d’André Abbal : exposition du 11 juillet au 15 septembre 1997. 1997. 96 p. ISBN 2-910133-06-0.

 

15 €

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MUSÉE DES BEAUX-ARTS (Gaillac, Tarn). Marie Bermond, Antoine Bourdelle : exposition, 8 juin-16 septembre 1996. Catalogue par Rhodia Dufet-Bourdelle, D. Caracostea, Bertrand de Viviès. 1996. 160 p. ISBN 2-910133-05-2.

 

9 €

 


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MUSÉE DES BEAUX-ARTS (Gaillac, Tarn). Trésors d’arts religieux de Minsk : exposition, 1er juillet-10 septembre 1995. 1995. 56 p. ISBN 2-910133-04-4.

 

12 €

 

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MUSÉE DES BEAUX-ARTS (Gaillac, Tarn). De Bomarzo : Marianne Sanna : exposition du 22 avril au 15 mai 1994. 1994. 37 p. ISBN 2-910133-03-6.

 

6 €

 

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MUSÉE DES BEAUX-ARTS (Gaillac, Tarn). Etienne Mazas (1840-1927) : paysages et architectures : catalogue des œuvres. 1993. 120 p. ISBN 2-910133-00-1.

 

12 €

 

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ABBAYE SAINT-MICHEL (Gaillac, Tarn), VIVIÈS, Bertrand de, SORIANO, Alain. Marius Chaynes (1874-1957) : catalogue des œuvres. 1991. 92 p.

 

Epuisé

 

Une artiste albigeoise au parcours atypique

 

Portrait de couple

Portrait de femme à la ceinture rouge

Portrait de couple

Portait de femme à la bague bleue

Personnages

L’acquisition de nombreuses œuvres de Marie Bermond par la Ville de Gaillac constitue aujourd’hui un fonds tout à fait remarquable, composé de plusieurs huiles et  dessins. En 1996, une exposition monographique a donné lieu à l’ouverture d'une salle qui lui est désormais consacrée au Musée des beaux arts.

 

Trois femmes dans un parc

 

Portrait d'un couple

 

Les deux amies

 

Trois femmes dans le parc

 

Jeune femme à la pomme

 

Portrait de femme au mur rougePortrait de la cousine Félicie

 

Marie Bermond est née à Albi le 31 octobre 1859 au sein d’une famille de la bourgeoisie albigeoise, son père étant avocat et maire d’Albi. Elle est la troisième fille d’une fratrie de quatre soeurs. Elle fait ses études au couvent du Bon Sauveur à Albi, mais suivra ses premières études artistiques chez Arthur Corbières, artiste albigeois qui, au tournant du siècle,  encourage Marie Bermond à partir pour Paris. Le voyage qu'elle entreprend auparavant en Tunisie lui révèle la couleur. D’ailleurs, toute sa vie, elle montrera un goût prononcée pour les voyages, en particulier pour les pays chauds. On lui connaît des séjours au Canet, à Sanary, à Palma de Majorque…

 

A Paris, elle entre dans l’atelier de Jules Lefèvre (1836-1911), portraitiste officiel et de Benjamin Constant (1845-1902), peintre orientaliste reconnu. Elle fait un court passage à l’Académie Julian, mais celui qui restera toute sa vie son maître (et ami) et lui prodiguera ses précieux conseils, demeure sans nul doute Emile Antoine Bourdelle (1861-1929),  grand sculpteur, élève puis ami de Auguste Rodin (1840-1917). L’atelier de ce dernier étant proche de celui d’Eugène Carrière (1849-1906), elle est aussi influencée par ce peintre, notamment dans le traitement énigmatique et vaporeux de ses portraits.

 

En 1892, elle commence à exposer  avec la Société nationale des beaux-arts. Marie Bermond est alors très introduite dans le milieu artistique parisien des années 1900. Elle se lie avec Rodin et Elie Faure, ce dernier lui préfacera d’ailleurs son ouvrage Le jeu des apparences en 1932. En mars 1902, la "Maison Bing" présente les oeuvres de Marie Bermond puis diverses expositions suivent jusqu’en 1910, au Salon d’Automne, aux Artistes Indépendants, au Champs de Mars, où elle est saluée par les meilleurs critiques, en France comme à l’étranger. Le Figaro, le Gil Blas, le New York Herald publieront à son encontre des textes louangeurs.

 

En 1910, un tournant radical s’opère dans sa carrière. Attirée par la théosophie, elle part à la rencontre de Krisnamurti en Inde dont elle devient la disciple. En réalité, elle abandonne la peinture au profit de la philosophie. Elle séjourne en Inde de 1911 à 1913. Son départ semble avoir été motivé par une baisse de moral et une certaine frustration quant à sa carrière qui ne progressait pas comme elle l’aurait souhaité.
A partir de 1914, date de son retour en France, elle devient une ardente militante de la théosophie, et crée plusieurs journaux pour soutenir le moral des soldats.

 

Ce n’est qu’en 1925, après quatorze ans d’interruption de la peinture et alors âgée de 66 ans qu’elle reprend ses pinceaux, se consacrant aussi à la création de portraits au crayon dits "dessins très simplifiés". Son style change radicalement et devient beaucoup plus expressionniste. Ces années de réflexion et d’étude  modifient profondément sa vision des choses et de l’art, elle le sait, et l’écrit dans son ouvrage Le jeu des apparences. C’est ainsi que son art évolue afin d’exprimer autre chose : "…or ce n’est pas en contournant un œil, une bouche, un nez que l’on peut exprimer le caractère d’un visage ni sa véritable humanité. On ne doit pas chercher à reproduire un oeil, mais un regard, une bouche, mais une douleur ou un sourire, la structure d’un corps et d’un visage que l’étude a révélée mais l’apparition de la vie, il importe peu que dans l’œuvre, on retrouve telle ou telle personne pourvu qu’il y ait quelqu’un…".

 

Elle expose jusqu’en 1938 à Paris puis revient à AIbi où elle meurt au dispensaire de la rue Justin Alibert le 18 mai 1941. Marie Bermond a mené une vie originale marquée par une grande indépendance d’esprit et de hautes valeurs intellectuelles et humaines.
Le musée Toulouse-Lautrec lui a consacré une exposition posthume quelques mois après sa mort.

Un artiste accompli, un homme engagé

  

 

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Une enfance tarnaise

 

Né à Carmaux d'une famille de commerçants, Jean-Jules-Louis Cavaillès suit de courtes études au lycée d'Albi et entre dès l'âge de 14 ans à Castres dans une classe de préparation aux Arts et Métiers. Il y apprend notamment le dessin industriel, mais échoue au concours. A cette époque, en raison de la guerre, il fait la connaissance de soldats en convalescence à Castres qui l'initient au dessin. Grâce à l’obtention de son brevet supérieur, il entre aux Mines de Carmaux en tant que dessinateur, de septembre 1918 à décembre 1921.

 

 

Formation artistique

 

A Carmaux, Jules Cavaillès rencontre le peintre Bernard-Joseph Artigue qui travaillait à Blaye, avait été élève de J.-P. Laurens et était l'ami d’Henri Martin. Artigue l’incite à aller à Paris suivre un enseignement auprès des deux fils de Jean-Paul Laurens. Il y fait la connaissance de Rose Féral qu’il épouse à Carmaux en 1920.
En 1921, il s’installe à Paris et emménage à la Ruche, cité d'artistes dans le 15ème arrondissement. Là, il  trouve une véritable ambiance créative dans un lieu qu’avaient fréquenté Marc ChagallConstantin Brancusi, Chaïm Soutine…

Cavaillès suit les cours de l’Académie Julian pendant trois ans jusqu’en 1925 et fréquente le Louvre. Il se lie d’amitié avec le peintre Limouse. Ils partageront ensuite le même atelier. Il expose avec lui deux fois au Salon des Artistes Français puis au Salon d’Automne qu’ils quittent ensuite pour aller au Salon des Indépendants. Dès 1927, Cavaillès envoie ses toiles au Salon des Méridionaux à Toulouse et y fait la connaissance d'André Arbus, d’Arthur Fages et d’Henri Parayre, sculpteur et ornemaniste… En 1928, il montre ses travaux à Bourdelle. Le maître l’encourage et le fait inviter au Salon des Tuileries où il est l’un de ses deux parrains, le second étant Auguste Perret. En fréquentant les galeries, Cavaillès découvre un art non académique ; il participe avec Villard au Salon des Echanges pour lequel Limouse est membre du comité. On peut dire que de 1930 à 1935, il cherche à dégager son style.

 

En 1934, il passe une partie de l’année en Italie et est nommé sociétaire du Salon d’Automne à Paris. Il fait alors la connaissance de Jacques Guenne, directeur de la revue l'Art vivant ; celui-ci lui consacre de nombreux articles. Il  participe à la vie de Montparnasse et de Montmartre, tant à des soirées festives qu'à des dîners en compagnie d'André Warnod.  Tout ce petit monde se retrouve à Saint-Germain des Prés ou rue du Douanier ou encore au Moulin de la Galette. Cavaillès restera toute sa vie un bon vivant et un grand gastronome à l’humeur joyeuse.


En 1936, Raymond Escholier conservateur du Petit Palais lui confie la constitution du quatorzième groupe des "Artistes de ce temps". Cavaillès réunit alors Villard, Limouse, Launois, Favé, Arbus, Dideron et Saint-Saëns. Cette même année, il obtient le Prix Blumenthal. Cette reconnaissance lui permet alors de retourner en Italie. De retour à Paris, il travaille dans un atelier du square Desnouettes avec Limouse et là "commence une vie de peintre avec tous les abus qu’elle comporte" écrit-il. Il continue alors dans les galeries sa quête d’un autre art.


Après son passage à l’Académie Julian, il a la révélation des Fauves et son admiration va droit à André Derain, Maurice de Vlaminck, Georges Braque et Henri Matisse. Puis c’est vers Auguste Renoir et Pierre Bonnard que se porte son intérêt. Cavaillès rencontre très souvent Bonnard lors de ses séjours dans le Midi où il va le visiter dans son atelier du Cannet.


1937 est l’année de la première exposition personnelle de Jules Cavaillès à Paris, chez Druet, avec un premier achat par l’Etat. Il exécute également une décoration pour le Pavillon du Languedoc à l’Exposition Internationale. Il rencontre Matisse pour la première fois grâce à Escholier qui les présente à l’occasion de l’Exposition de 1937 ; les deux artistes se retrouveront, notamment pendant la guerre, à Nice.
En 1938, Cavaillès est nommé professeur à l’Ecole Nationale des Arts Décoratifs. Il fait la connaissance de Legueult, Oudot et Brianchon et exposent ensemble à la Galerie de l’Elysée.
En 1939, l’Etat lui commande une décoration pour la salle des mariages de Poissy. Il est aussi sollicité pour une autre commande, celle d’un panneau décoratif pour la salle du conseil d’administration de la société « La Séquanaise ». Cette année est couronnée par l’obtention d’une médaille d’or à l’Exposition Internationale de Paris.

 

 

Les années de guerre

 

Le retour dans le milieu artistique albigeois
En 1940, Cavaillès choisit, avec sa famille, de se replier sur Albi et d'installer son atelier de peintre, 19 rue de La Berchère. Il retrouve alors ses racines et ses amis tarnais. 
Montrant la profondeur de son attachement à son pays retrouvé, Cavaillès, pendant cette période, s’implique et s’immerge complètement dans tous les mouvements intellectuels qui voient le jour à Albi ; il participe ainsi à la rédaction de la revue Rimes et Raisons et collabore au Centre des Intellectuels du Tarn. Durant ces années difficiles, il continue quand même à voyager, à aller sur la côte d’Azur et à voir régulièrement certains artistes. Il va aussi à Collioure et rencontre Dufy. Depuis Albi, Cavaillès continue également à exposer dans diverses galeries à Paris et dans le Midi (Elysée en 1939, Berry-Raspail en 1941, Arte à Cannes et Gaffié à Nice, en 1943).

 

Cavaillès dans la Résistance
En même temps, Cavaillès entre en résistance à Albi, au groupe Combat, le 1er mars 1941 et y milite jusqu’au 6 juin 1944. Il se met entièrement au service de la Résistance et son atelier est un des grands centres de la clandestinité du Tarn pendant cette période. On y installe des stocks de tracts, on y accueille des suspects et des juifs comme Pierre Dac qui y fut caché. Le PC de la Résistance y trouve refuge pendant plusieurs semaines. Dès le Ier septembre 1943, Cavaillès s’occupe de services de renseignement. Il recrute de nombreux amis et adhérents pour mouvement et participe activement à la rédaction et la diffusion du journal Combat. Le 6 juin 1944, lors de la fusion des mouvements de Résistance, il est incorporé alors dans le Maquis de la Montagne Noire. Il part s’y installer avec sa famille, dans une bergerie de fortune. Là, ils continuent ensemble à fournir des renseignements aux chefs de la Résistance. Il travaillera alors beaucoup avec son ami Jean Cassou (1897-1986), écrivain, critique d’art et militant qui durant cette période avait été nommé inspecteur de la Résistance dans le sud, puis commissaire clandestin de la République. Jean Cassou raconte dans ses mémoires comment il y retrouve Cavaillès, à l’occasion d’une importante visite secrète avec les chefs de la Résistance, près de Mazamet. Puis vient la Libération. La plupart de ces artistes, réfugiés à Albi, regagnent Paris, redevenu d’un seul coup le centre mondial des arts.

 

 

L'après-guerre, une carrière internationale

 

En 1944, Cavaillès est nommé par Jean Cassou comme responsable des réquisitions. A la Libération, il est nommé conservateur au Musée des Augustins de Toulouse jusqu’au moment où il est réintégré à son poste de professeur aux Arts Décoratifs à Paris. La carrière de Jean Cassou après la guerre, et notamment la création d’un grand musée d’art moderne, sera pour beaucoup dans l’évolution de la carrière artistique de Cavaillès qu’il ne manquera jamais d’associer dans les nombreuses grandes expositions internationales qu’il organisera. Cavaillès installe alors son atelier, quai de la Tournelle puis rue de Poissy. Il est nommé professeur à l’Académie Julian. Il est décoré de la Légion d’honneur, le 13 août 1947, pour ses faits de résistance.

En 1949, il est lauréat du 4ème Prix Hallmark et nommé membre du conseil de la Fondation Salomon de Rothschild. En 1950, il devient membre du comité du concours d’architecture que "Plaisir de France" organise avec la galerie Charpentier.

L'année suivante, il réalise un panneau pour le navire Provence intitulé "Invitation au voyage" et participe au jury de la 1ère Biennale de Peinture de Menton.

Son premier carton de tapisserie "La Sorcière" pour les Gobelins voit le jour en 1952. Cette même année, il exécute un panneau décoratif pour le paquebot Ferdinand de Lesseps suivi de deux autres pour les paquebots Vietnam et Jean Laborde en 1953. Le 16 avril, il est nommé officier de la Légion d’honneur.

C'est à cette époque que la SCNF lui commande des affiches pour illustrer les provinces de France, en particulier la Provence et le Languedoc. Il établit des relations avec le monde du cinéma et fréquente, à l'occasion du festival de Cannes, Edgar J. Robinson, Rossellini ou encore Gary Cooper. Il participe au jury des bourses de l’Académie Julian.

Il consacre l'année 1956 à préparer une exposition pour la galerie Romanet à Paris et est nommé Officier des Arts et des Lettres l'année suivante.


Propriétaire d’une résidence secondaire en Normandie, Cavaillès rencontre et accueille de nombreux artistes comme Braque, Vlaminck ou encore Raymond Legueult. Il  n'y restera pas et achètera une autre  propriété à Epineuil dans l'Yonne, commune dont il sera élu conseiller municipal en 1959. Cette même année, il est nommé juré adjoint pour le concours du Grand Prix de Rome.

En 1960, il devient membre du conseil supérieur de l’enseignement des Arts Décoratifs, est nommé chevalier des Palmes Académiques, fait un voyage en Finlande et confectionne l’affiche du carnaval de Nice. La Compagnie Transatlantique lui commande un dessin pour l’appartement Comté de Nice sur le paquebot France en 1961.

 

De 1962 à la fin de sa vie, Jules Cavaillès continue à voyager à travers le monde : Portugal, Espagne, Angleterre, Italie, Etats-Unis, Japon... ce qui ne l'empêche pas d'être nommé Chevalier de l’ordre du Mérite en 1964 et Commandeur des Arts et Lettres en 1966 et membre du jury du Prix International de Dessin en 1976. Il meurt à Epineuil le 29 janvier 1977.